Patrick Hernandez assure sa retraite avec un seul tube, « Born to be alive »

Patrick Hernandez est un artiste qui n'est connu que pour une seule chanson, « Born to be alive ». . Dans les années 70, il créé cette chanson  et quarante ans après, elle est toujours d’actualité

 

Né le 6 avril 1949 au Blanc-Mesnil, il grandit à Savennières, une commune proche d'Angers et passe la fin de son adolescence avec sa mère à Goussainville dans le Val-d'Oise.

« Les hasards de la vie m’ont amené en Périgord. J’avais 19 ans et je débutais en jouant dans des bals, à Périgueux ou à Limoges », explique-t-il..

Après les tournées dans le Sud Ouest de la France, le voici à Paris où il rejoint le groupe Palace Hôtel.

En 1975, en Belgique le groupe va enregistrer un premier album de 14 chansons dont la première version de « Born to Be Alive », album qui ne sortira jamais et le groupe disparaitra.

Il repart « faire le fermier » dans le Périgord et rejoint l'orchestre de Martin Transit sous le pseudo de Pat Harrison.

C'est à cette époque qu'il rencontre Jacques Cardona, grand ingénieur du son du studio toulousain Condorcet.

En 1977 le revoici en Belgique pour enregistrer le célèbre « Born to Be Alive ».

Le disque rencontre d'abord le succès en Italie en 1978, où il est certifié Disque d'or, avant d'être édité par CBS France, l'année suivante.

Il reste à la première place du hit-parade français durant quatre mois à partir de juin 1979. En Grande-Bretagne, « Born to be Alive » atteint la dixième place des charts et reste classé durant quatorze semaines. Enfin, lors de sa sortie aux États-Unis, il devient le troisième tube le plus vendu de tous les temps dans ce pays.

Il sera Disque d'or aux États-Unis (500 000 exemplaires vendus). Finalement, « Born to be Alive » est Disque d'or ou Disque de platine dans une cinquantaine de pays, avec plus de 25 millions de disques vendus à travers le monde. À cette époque, le disque s'écoule à environ 20 000 exemplaires par jour, un record encore inégalé.

Patrick Hernandez devient multi-millionnaire en quelques mois, il n'effectue ses déplacements qu'en limousine et provoque des foules immenses à chaque apparition en public.

Les disques suivants ne recueilleront qu'un succès d'estime.

Le succès de « Born to be Alive » permet toutefois à Patrick Hernandez d'être fréquemment invité dans de nombreuses émissions télévisées consacrées au disco, et de sortir des compilations dans les années 1990. Il participe aussi à des nombreuses tournées à travers la France 

Après avoir acheté une maison en Dordogne, il vit depuis plus de 15 ans à l'Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse.

D'après Patrick Hernandez lui-même, le seul titre « Born to be Alive » lui rapportait encore en 2012 entre 1 000 et 1 500 euros par jour.

En 2012, dans le film « Stars 80 » produit par Thomas Langmann, il joue son propre rôle et participe à la deuxième édition en 2017.

Autre curiosité de ce chanteur atypique, Madona aurait du être sa danseuse .... sur scène. Elle avait été auditionnée pour une tournée, mais  contrairement à la rumeur, Madonna n'a  jamais dansé pour Patrick Hernandez.

 

 

 

 

 

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